Autres

Mardi 2 mai 2006

Peut-être pour communiquer 

Peut-être que je veux me faire connaître ou plutôt me connaître 

Peut-être que j'en profite pour faire une thérapie webomatique

Peut-être que j'avais simplement besoin d'écrire

Mais peu importe pourquoi. Maintenant qu'il est là, je l'aime pour tout. Hier soir dans la soirée, l'envie d'écrire à provoquer mes contractions. Après une nuit éprouvante il est enfin né ! Me voilà mère d'un bébé blog prématuré. Il faut l'excuser, il n'est pas encore à terme mais avec le temps il s'épanouira, jusqu'à devenir un beau grand blog.

J'angoisse! Mais c'est que je ne m'y connais pas très bien moi en bébé virtuel. Comment faut-il les configurer, les designer, combien de fois doit-on les nourrir d'articles,... Tout ça est un peu compliquer pour moi qui vit encore à l'âge archaïque de la plume et du papier.

Mais j'ai pris mon courage à deux mains et j'ai troqué ma plume contre un clavier et mon papier contre un écran. Advienne que pourra !

Par shuky
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Lundi 8 mai 2006

Il se cahe en moi une petite fille à l'âge intemporel. Il me faut vous la présenter.          

 - Cher lecteur voici Petite Shuky.                                                                                                                                     - Petite Shuky voici cher lecteur. Aller dit bonjour.                                                                                                        - Bonzour !                                                                                                                                                               

Bon maintenant que c'est fait passons aux choses sérieuses. Petite Shuky est persuadée d'une chose : ELLE DOIT ÊTRE PARFAITE ! Le pire c'est que souvent c'est Elle qui prédomine dans ma tête et dans mon coeur. C'est elle qui me fait pleurer pour des gamineries et devant les téléfilms ou séries stupides. Et il y a même des moments où comme ces temps-ci elle arrive à imposer ses peurs biscornues. En plus d'avoir des idées erronées elle est quelque peu imposante par moment.        

J'ai peur. j'ai peur. on y arrivera pas!  

Quand je disais imposante. Mais quel est donc ce moment qui te fais si peur Petite Shuky ?Plutôt qui te fait si peur pour crier à tue-tête tes angoisses ? Voilà donc l'horreur, la frayeur, la montagne du moment, madame la maturité qui arrive à grand pas avec ses énormes chaussures jaunes. Impossible de la manquer, elle écrase tout sur son passage, ma sérénité, ma bonne humeur, ma confiance, tout tout tout.

                                                                                                                                                                                                                                                                                    L'ECHEC. Et si on y arrivait pas. Si c'était trop dur pour nous. Si on ne se souvenaitde plus rien. Si le stress nous emportait toutes les deux au fond de l'abîme. Et si on y arrivait pas. Si on échoue. SI ON RETROUVAIT ECHEC ET MAT! 

Petite Shuky, qui veut à tout prix être parfaite, est totalement paralysée, térifiée, apeurée par cette grande dame à chaussures jaunes qui pourrait bien nous écraser. Embarquer tout les autres et nous laisser tout plat parterre comme un mégot qu'on écrase aprèsl'avoir bien fumé. Pourtant il y a bien quelqu'un qui pourrait la  rassurer (et moi-même par la même occasion, parce qu'elle me fait stresser la petite). Quelqu'un de grand, de beau, de fort, dont la parole compte plus que celles des autres. Quelqu'un qui a un petit espace magique entre ses bras, tout contre sa peau, où toute les angoisses s'apaisent où le réservoir de confiance se remplit tout seul, même pas besoin de mots. Mais voilà ce quelqu'un, mon homme est indisponible. Trop préoccupé par ses problèmes pour m'aider ou même me voir.               Ben, voilà Petite Shuky il ne reste que moi pour te réconforter. Ne t'inquiète pas on est forte, on y arrivera, avec ou sans ses bras, avec ou sans son soutien. On l'aura la dame aux chaussures jaunes.

Maintenant il reste plus que d'y croire.                                                                                                              

Par shuky
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Mercredi 10 mai 2006

Aujourd'hui prise de parole dans la classe des légumes. Le thème (littéraire et plutôt spirituel par la même occasion) est lancé et chacun insert son avis, petit ou grand.   

La Carotte se lance dans un commentaire, à qui, il faut l'avouer, il n'y a rien à redire. Enfin, presque rien. La Carotte c'est bon, ça plait à tout le monde, ça va avec tout. Mais dis-moi carotte n'es-tu pas un peu banale, un peu scolaire sur les bords?  Mais bon vous me direz la carotte c'est bon pour la peau.    

La Patate fière d'elle recrache ce qu'elle a entendu au cours précédant. C'est bien ma Patate tu es capable de nous rendre ta purée.       

Le Chou-frisé s'élance. C'est grand, c'est majestueux. Même si c'est passé au dessus de la plupart des autres légumes, le grand chou-fleur acquiesce. Il n'y a rien à redire tout à admirer.                                  

Le Poivron, ce solancé bien fière de lui, essaye de concurrencer le chou-frisé. C'est beau, c'est bien dit, en langage soutenu avec les mots compliqué et tout et tout. Mais le problème est que le Poivron c'est beau c'est pimpant mais c'est vide à l'intérieur. Pas très piquant pour un piment !                                                                                            

Tour à tour les légumes s'expriment : les crucifères, famille extrêmement intelligente et spirituelle, ont tout bon sur le fond et la forme à part le navet qui n'a rien compris. Les curcubitacés font de leur mieux. Le Poireau s'envole un peu loin, il sort même de l'orbite du sujet. Ce n'est pas sa faute, il est habitué à vivre en hauteur. Bref, tous parlent et disent des chose plus ou moins sensées plus ou moins jolies. 

Il n'en reste plus qu'un. L'Artichaud, timide, se dit alors qu'il pourrait quand même placer son avis au millieu de tout ce tourbillon d'idées. Mais il a peur. Tout d'abords, il ne sait pas pourquoi, mais il voit toujours les choses différement des autres légumes. Peut-être son côté plus terre-à-terre ou encore sa grande sensibilité. De plus un autre problème le terrorise. Artichaud n'a pas l'éloquence du Chou-frisé et encore moins celle du Chou-fleur même pas celle du Poivron. Pour finir, il prend quand même son courage à deux mains, à quelle sauce va-t-il être mangé, et d'une voix timide et tremblante ose donner son opinion. Silence dans la salle. Les autres légumes le regardent, ils froncent leurs feuilles. Mais Artichaud n'attend qu'une chose que le Chou-fleur tranche.                                                                                      " Je n'avais pas envisagé cela de cette manière (aïe !) mais voilà une interprétation des plus justes, d'une grande sensibilité !"                                                                                                                                                Bravo mon Artichaud. En faite, le meilleur, chez toi, c'est pas les feuilles mais le coeur. Si on oublie la forme, sur le fond tu es intelligent Artichaud.

Par shuky
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Samedi 20 mai 2006

Depuis deux ans et demi je partage mon coeur avec LUI. Lui l'homme de ces deux ans et demi.             

Le début était plutôt spécial. Je l'ai rencontré le 23 janvier. La soirée se déroulait si bien, courtisée par deux beaux jeunes hommes, que demander de mieux. Célibataire depuis une semaine, il m'est apparu comme le passe-temps très agréable d'une soirée au BDM et bizarement je l'ai même préféré au gars que je dévorait des yeux depuis plusieurs mois et qui pour une fois semblait s'interresser à moi, je l'ai préféré lui que je croyais m'être inconnu. Mais mon passe-temps connaissait un de mes amis et j'appris plus tard que nous avions passé nos années du cycle ensemble.Comment avais-je pu ne pas le remarquer ? Bizare la vie. J'étais dans l'optique d'un jeu de séduction à court terme mais voilà, lui voulait me revoir. Trop habituée à ses attentes déprimantes du coup de téléphone qui ne vient pas, je ne lui ai donné que mon prénom. Et débrouille-toi mon coco.

Mais c'est que le coco s'est débrouillé. Biensûr, il n'a pas réussit à m'atteindre (on est pas dans un conte de fée), lancé sur la fausse piste d'une de mes anciennes camarades de cette époque portant le même patronime que moi. Elle a rien dû comprendre la pauvre. Et voilà que le lendemain, dans un de nos bars genevois, je le revois.  Après quelques un de mes regards langoureux et le sacrifice, au déficite de son porte-monnaie, d'une quinzaine de francs pour m'abreuver de se merveilleux liquide malté je lui ai sauté dessus. Et lui que me dit-il après quelques baisers : "Est-ce que tu veux sortir avec moi ?" C'était assez stupide et gamin mais si craquant. Je me rappelle qu'ensuite il m'a emmené patiné sur la patinoire du Molard. Complétement joyeuse et en talon, parfaite Bambi des glaces, je tombais souvent en l'entraînant avec moi. Peut-être que je le faisais exprès,sûrement même, mais quoi de plus agréable que de s'embrassé sur la glace ? Cette soirée était magique.

La suite fut encore meilleure. Il partait chaque semaine travailler en Valais. Mais il m'appelait chaque soir. On parlait de tout et de rien. On rigolait beaucoup et les week-end n'en étaient que plus intenses, plus passionnés. Je me souviens de ces dimanches soirs où je l'accompagnait à la gare et de ses vendredis où le premier baiser était si, si, ... Un baiser à papillons dans le ventre qui vous donne le tourni avec les jambes qui tremblent.

Après, il revint vivre à Genève et tout était encore merveilleux.  On s'est aidé à aller mieux l'un l'autre, à grandir. Et même si je ne lui ai jamais parlé de mes problèmes (selon ce qu'il dit et il n'a pas tout à fait tord) il en savait déjà enormément sur moi. Il m'a appris à calmer mes colères, à réussir à exprimer clairement mes envies, à rire de mes bêtises. Il m'a réconforté, m'a solidifié et je le remercie pour toutes ces merveilleuses choses qu'il m'a apporté.

Mais voilà six mois environ, qu'il y a anguille sous roches. Je l'ai vu replongé dans ce trouble perpétuel dont il était sortit. Je l'ai vu s'éloigner de moi. Mais cela s'est agravé ces deux derniers mois. Je lui ai enfin demandé son aide mais il me l'a refusé. Il va mal. Jusqu'à mardi dernier j'avais adopté la technique de la fille compréhensive qui appelle encore même si elle s'en prend plein la tête, qui râle un peu, qui crie parfois mais qui reste toujours là. Trop bonne, trop conne quoi.

Mais une Shuky s'est gentil, on pourrait lui faire plusieurs sals coups qu'elle vous pardonnerait (comme danser coller entre les seins d'une autre fille devant ses yeux par exemple, comme l'oublier au millieu d'une soirée pour aller voir ses copines "d'enfances" ou l'oublier tout court devant l'usine), mais il faut pas dépasser la limite car sinon plus de pitié de sa part, de compatissance, plus rien que de l'intrangisance et du mépris.   

Mardi soir après avoir écrit la lettre précédante, j'eu envie de l'appeler. Pleurante comme chacun de ses foutus soirs. Et il m'a encore envoyé chier, comme de la merde. Comme si j'étais la responsable de sa vie merdique. Comme si je le torturais lui la pauvre petite victime. C'était, comme le dit l'expression,  la goutte qui a fait déborder le vase. Plus de coup de fil, plus rien.

Et victoire! Lui qui sans argent, sans téléphone, sans rien, (pauvre petit chat!) m'a appelé oh magie. Mais comme je suis devenue quelque peu froide voir gaciale et qu'en plus il commit l'énorme erreur de m'appeler pendant l'épisode de "Desperate Housewifes" pour me demander si je ne voulait pas qu'on se voit dimanche (j'ai qu ça à faire, il me prend pour un menu à la carte je crois), je l'ai envoyé quelque peu sur les roses (attention, des roses bien épineuses). Sur quoi il me répondit  qu'il me rappelerait dimanche avec son natel (c'est nouveau ça). Mais voilà qu'aujourd'hui, il me rappelle :

Lui : Salut, ça va ?

MOI :Hein, c'est toi ! (Des giboulées de glaces dans les conversations téléphoniques on étées prévus au alentour de 19h30.)

Lui :Tu m'as dit qu'on pouvait se voir demain matin.

Moi :Pourquoi faire ? De toute façon je croyais que tu pouvais pas (C'est bien pour ça que j'avais proposé le matin)

Lui : Je me suis libéré.

Moi : ? (Mon Dieu ! Il va vraiment neigé!!!!!!!)

Lui : Je voulais m'excuser et qu'on discute de mon comportement. Je veux pas te perdre.

Moi : Fallait y penser avant.

Lui : S'il te plait, viens chez moi demain.

Moi : Non. Je ne mettrais pas les pieds chez toi!

Bon, j'ai fait un peu la chieuse. Mais si il veut parler, il faut un terrain neutre. Il n'était pas d'accord avec le concept alors j'ai dit "tant pis! Je comprend, salut" et j'ai raccroché. Mais voilà qu'il m'a rappelé quelques minutes après. On se retrouvera demain à 9h30 dans le lieu que j'ai choisit.

Victoire!!!!!!!! Shuky  : 3 points     Lui : rien, niet, nada

P.S : Fallait que sa sorte tout ça. Désolée pour les fautes de farpes et autres. Je n'ai pas le courage de tout relire attentivement!

 

 

Par shuky
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Mercredi 31 mai 2006

Mais qu'est-ce qu'il c'est passé alors ? Bonne question bien qu'un peu embarassante. Voici le tribunal qui pris finalement la décision décisive et sans appel consernant le futur de notre couple :                            

Avocate de la défense : Shuky Amoureuse                                                                                                      Procureur : Shuky  Blessée-Outragée                                                                                                                  Juge : Shuky Un-peu-des-deux

- Il n'est même pas venu au rendez-vous,attaque le procureur, pris à neuf heures trente selon le rapport de la victime, cela démontre bien son manque d'intérêt pour la victime.

Le juge hoche la tête d'un air approbateur.

- Objection votre honneur ! s'exclame l'avocate de la défense, nous savons très bien que mon client à euu une panne de réveil. Sa stéréo s'est débranchée, ce n'est quand même pas de sa faute si son matériel électronic est déffectueux.

- Très bien, mais pourquoi n'a-t-il pas accouru quand ma cliente l'a appelé ! lance la proc. De plus pensez-vous que dire à cette dernière qu'elle était je cite :" trop grosse" soit une preuve de bonne volonté ?

Outrageant, pensa le juge. En plus elle est pas si mal la victime ! Et si elle s'aime comme ça, hein!

- Mon client s'est déjà expliqué à ce sujet. Elle l'avait provoqué. De plus, mon client a déjà changé d'apparence pour votre cliente.

- Oui, mais sans la demande, même la remarque de ma cliente, elle aime les gens comme ils sont. Je suggèrerais à votre client d'apprendre à réfléchir et à différencier humour et réalité. De plus, si vous arriviez à lui expliquer que la fille maigre avec la magnifique poitrine de ma cliente, il aura beau chercher mais sans plastique, il a peu de chance de trouver. 

Quand la proc fait de la provoc....

- Il a dit que ce n'était qu'un détail, ose avancer l'avocate du diable.

- Oui mais IL A DIT, ce qu'il ne fallait pas dire.

Un point pour la procureur déchainée, pense le juge. Qu'il pourrisse en prison pour délit de manque de finesse.

- De plus, continue la proc, même si votre client s'est rattrapé tout de suite après son impaire, n'oubliez pas qu'il a refusé de voir sa copine car il devait voir un copain lorsque ma cliente l'a appelé à midi. On voit bien ses priorités...

- Mais il ne sait pas dire non, essaye l'avocate.

- Pourtant, il sait bien en user voire en abuser envers ma cliente. Elle a pleuré toute la journée et lui devait, si je me souviens bien, voir son ami, dormir et réviser. Quelle importance face à son soi-disant amour !

- Oui mais le soir, il a été exemplaire. Il a reconnu ses tords, expliqué tout ce qui le tracassait, promis de ne plus être cet homme stupide et lunatique, ...

- Un commentaire, Mlle la procureur, demande le juge.

- Non, c'est vrai qu'il avait l'air sincère.

- Alors, commença le juge, étant donné les circonstances atténuantes concernant l'accusé et vu les promesses qu'il a fait, il est libéré avec sursis. Si son comportement ne change pas, il sera directement condamner à l'exil.

 

Je suis denouveau trop bonne, trop conne. Peut-être. Mais je crois tellement que les gens ne peuvent pas devenir des salauds d'un jour à l'autre que je me refuse de fermer trop vite cette porte. Qui sait si je ne le regrèterai ou pas.

Pour l'instant tout va bien. Je suis couverte de je t'aime, de tu es trop belle, de pleins de compliments. On est sorti plus en une semaine qu'en deux ans. Les efforts sont là mais ... J'attend de voir la suite   

Par shuky
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Mercredi 31 mai 2006

besoin d'air                                                                                                                                                                     

de sortir                                                                                                                                                                         

des tourbillons de math                                                                                                                                             

des raz-de-marée d'histoire allemande sans sens                                                                                               

de la grammaire tragique anglaise                                                                                                                            

de toutes ses lettres qui font des mots                                                                                                                       

qui font des phrases                                                                                                                                                    

qui font des paragraphes                                                                                                                                             

qui font des textes                                                                                                                                                              

sans intérêt 

marre de   

gacher les livres

en ne les voyant que comme une suite                                                                                                                    

de figures de style                                                                                                                                               

d'anaphore                                                                                                                                                            

d'oxymore                                                                                                                                                                        

de révéler leurs secrets                                                                                                                                      

comme on gacherait un tour de magie

 

trop de réflexion     

pas assez de sentiments

trop de néons                            

pas assez de soleil

quand même triste de                                                                                                                                                     

ne plus pouvoir analyser la philosophie de Mill                                                                                                         

ni les rouages de notre monde

 

Soif d'air et de liberté et de gens

Par shuky
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Jeudi 15 juin 2006

Nombre d'heures de sommeil, moyenne pour semaine = 5H/jour
Nombre d'heures de sommeil, moyenne de lundi à vendredi = 4H10/jour
Le nombre de céphalées augmente de manière exponentielle
Ainsi que le nombre d'ibuprofènes ingèrés
Allergie à la chaleur : de plus en plus présente
Disputes avec petit copain : en hausse
Temps pour soi : tend vers 0
Attention ! Risque de surchage imminant

Voilà pour les statistiques. Ceci explique le peu d'écriture. L'absence.

 Le cerveau en compote. Surchargé de savoirs plus ou moins utils. Plus de force pour produire quoique ce soit de plus ou moins intéressant. Alors intelligent ... (Même les phrases sujet/verbe/CV = trop dur) Cerveau en purée de pomme d'apis à un domaine d'application : révision. Corps à deux fonctions vitales : supporter le cerveau décomposé ; combattre stress (overdose de chocolat, de clopes, les deux en même temps, homéopatie, grosse dose de thé vert, ...). Du sommeil ? Non

Aussi mal-léché qu'un ours. Humeur de chien. Tête de mûle. Cervelle de moineau.  

Alors la nuit (comme je ne dors pas) je rêve. A ce Grand si loin. Je rêve qu'il m'emporte avec lui. Lui, si détaché de cet environnement qui est le mein et qui me fait pêter les plombs. Partir avec lui, oublier, tout. Je rêve d'amour romantique ivraissemblable. D'amour de film. De preuve d'amour et d'inédit.  Je rêve du jour où mon chevalier viendra me chercher sur son destrier 150 chevaux (technologie oblige). Et ce chevalier c'est lui, lui le Grand. Mais pourquoi je pense à lui ?

C'est bien cela cerveau en compote de pomme d'apis = CONNERIES

 

 

Par shuky
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Lundi 19 juin 2006

Pluie, cette nuit je t'ai attendu
Je t'ai désirée ardament
Car le stress a déformé mes nuits en insomnies.

Maintenant tu es là
Et je vais enfin pouvoir m'endormir
Bercée par ta musique appaisante.

Plic, Ploc,Plic, Ploc,Plic, Ploc,Plic, Ploc,Plic,Ploc,Plic, 
Ploc,Plic, Ploc,Plic, Ploc,Plic, Ploc,Plic, Ploc,Plic
Ploc,Plic, Ploc,Plic,Ploc,Plic, Ploc,Plic
Ploc,Plic, Ploc,Ploc,Plic, Ploc,Plic
Plic, Ploc,Ploc,Plic, Ploc,Plic
Plic, Ploc,Plic, Ploc,Plic,
Ploc,Plic, , Ploc,Plic,
Ploc,Plic, Ploc,Plic,
Ploc,Plic, Ploc,

Me laisser bercer...

Ploc, Plic
Ploc

Et Rêver ...

Par shuky
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Vendredi 30 juin 2006

Ce soir en rentrant chez moi, j'ai serré mon coussin tout contre ma tête et j'ai laché les flots de larmes. On dit que c'est bien, ça soulage. Mais je n'avais pas besoin de soulager mon corps de litres d'eau superflus mais de mots. Voilà pourquoi je me suis allongée sur mon canapé/lit l'ordi sur les genoux, musique sur les oreilles.

J'ai 19 ans et je joue encore à ce jeu ridicule. Je prononce la fin d'une relation pour dire que j'aime à en devenir complétement folle/ à en crever. Je m'en vais pour qu'on me retienne. Je dis "je veux plus te voir" alors que je rêve de le voir défoncer ma porte, m'attendre devant chez moi. Pourquoi ? Je ne sais pas, ou plutôt je sais trop bien. Je veux qu'on me convainque, qu'on me montre une preuve qu'on m'aime au moins autant que moi, que je ne suis pas seule sur ma planète de l'amour fou, l'amour des livres, des poèmes, l'amour au-delà de tout obstacle, de tout refus même du mien. Pourquoi suis-je encore une handicapée du langage ? Pourquoi est-ce que ces sales mots ne veulent pas sortir correctement de ma bouche. Je t'aime plus deviendrait m'aimes-tu.

Mais que peut-on répondre à ce genre de questions à par un oui obligatoire. Je n'ai pas assez confiance en moi pour croire les je t'aime/tu es belle/tu me manques/je ne veux que toi. Tout cela résone dans mon vide intérieur comme un mensonge.........mensonge............mensonge.................mensonge............................
...............................................................................................................................................................................................

Par shuky
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Samedi 1 juillet 2006

Ces temps-ci, on (lui et moi) ne peut pas vraiment dire que c'est le pied. Notre couple à du plomb dans l'aile et donc bat de l'aile. (Intéressant toutes ces expression liées aux ailles donc selon l'esprit commun l'amour est un vol. Aïe! Qui dit vol dit chute ou tout au moins descente). Je verse des flots de larmes, passe de déception en frustration, de tristesses en colères. On est sérieusement descendu de notre altitude de croisière. On vol en rase-mottes et parfois on se les prend ces fichues mottes. Je connais très bien la raison de cette situation, mon cher compagnon de vol est quelque peu déprimé (ironie). Certe, ce n'est pas une raison pour me le faire payer.

Mais dans cette chute, il y a des éclaircies des plus importantes. Je ne crois pas que nous ayons autant parlé que ces temps. Lui reconnait ses erreurs, reconnait qu'il me néglige, ...  Il apprend à trouver les bons mots pour s'excuser, me rassurer. Il m'explique ce qu'il ressent lorsqu'il déprime, le sentiment d'injustice qui règne en lui à ces moments, comment il reporte ça sur moi. Et moi je lui dit TOUT (avant je ne lui disait RIEN) mes peurs, ce que je veux, ce que je ne veux pas, mes angoisses, mes souhaits et surtout mes sentiments tout entiers sans prétextes ni voiles. Je crois que nous avons beau descendre on en avance pas moins.  

Par shuky
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