Samedi 20 mai 2006

Depuis deux ans et demi je partage mon coeur avec LUI. Lui l'homme de ces deux ans et demi.             

Le début était plutôt spécial. Je l'ai rencontré le 23 janvier. La soirée se déroulait si bien, courtisée par deux beaux jeunes hommes, que demander de mieux. Célibataire depuis une semaine, il m'est apparu comme le passe-temps très agréable d'une soirée au BDM et bizarement je l'ai même préféré au gars que je dévorait des yeux depuis plusieurs mois et qui pour une fois semblait s'interresser à moi, je l'ai préféré lui que je croyais m'être inconnu. Mais mon passe-temps connaissait un de mes amis et j'appris plus tard que nous avions passé nos années du cycle ensemble.Comment avais-je pu ne pas le remarquer ? Bizare la vie. J'étais dans l'optique d'un jeu de séduction à court terme mais voilà, lui voulait me revoir. Trop habituée à ses attentes déprimantes du coup de téléphone qui ne vient pas, je ne lui ai donné que mon prénom. Et débrouille-toi mon coco.

Mais c'est que le coco s'est débrouillé. Biensûr, il n'a pas réussit à m'atteindre (on est pas dans un conte de fée), lancé sur la fausse piste d'une de mes anciennes camarades de cette époque portant le même patronime que moi. Elle a rien dû comprendre la pauvre. Et voilà que le lendemain, dans un de nos bars genevois, je le revois.  Après quelques un de mes regards langoureux et le sacrifice, au déficite de son porte-monnaie, d'une quinzaine de francs pour m'abreuver de se merveilleux liquide malté je lui ai sauté dessus. Et lui que me dit-il après quelques baisers : "Est-ce que tu veux sortir avec moi ?" C'était assez stupide et gamin mais si craquant. Je me rappelle qu'ensuite il m'a emmené patiné sur la patinoire du Molard. Complétement joyeuse et en talon, parfaite Bambi des glaces, je tombais souvent en l'entraînant avec moi. Peut-être que je le faisais exprès,sûrement même, mais quoi de plus agréable que de s'embrassé sur la glace ? Cette soirée était magique.

La suite fut encore meilleure. Il partait chaque semaine travailler en Valais. Mais il m'appelait chaque soir. On parlait de tout et de rien. On rigolait beaucoup et les week-end n'en étaient que plus intenses, plus passionnés. Je me souviens de ces dimanches soirs où je l'accompagnait à la gare et de ses vendredis où le premier baiser était si, si, ... Un baiser à papillons dans le ventre qui vous donne le tourni avec les jambes qui tremblent.

Après, il revint vivre à Genève et tout était encore merveilleux.  On s'est aidé à aller mieux l'un l'autre, à grandir. Et même si je ne lui ai jamais parlé de mes problèmes (selon ce qu'il dit et il n'a pas tout à fait tord) il en savait déjà enormément sur moi. Il m'a appris à calmer mes colères, à réussir à exprimer clairement mes envies, à rire de mes bêtises. Il m'a réconforté, m'a solidifié et je le remercie pour toutes ces merveilleuses choses qu'il m'a apporté.

Mais voilà six mois environ, qu'il y a anguille sous roches. Je l'ai vu replongé dans ce trouble perpétuel dont il était sortit. Je l'ai vu s'éloigner de moi. Mais cela s'est agravé ces deux derniers mois. Je lui ai enfin demandé son aide mais il me l'a refusé. Il va mal. Jusqu'à mardi dernier j'avais adopté la technique de la fille compréhensive qui appelle encore même si elle s'en prend plein la tête, qui râle un peu, qui crie parfois mais qui reste toujours là. Trop bonne, trop conne quoi.

Mais une Shuky s'est gentil, on pourrait lui faire plusieurs sals coups qu'elle vous pardonnerait (comme danser coller entre les seins d'une autre fille devant ses yeux par exemple, comme l'oublier au millieu d'une soirée pour aller voir ses copines "d'enfances" ou l'oublier tout court devant l'usine), mais il faut pas dépasser la limite car sinon plus de pitié de sa part, de compatissance, plus rien que de l'intrangisance et du mépris.   

Mardi soir après avoir écrit la lettre précédante, j'eu envie de l'appeler. Pleurante comme chacun de ses foutus soirs. Et il m'a encore envoyé chier, comme de la merde. Comme si j'étais la responsable de sa vie merdique. Comme si je le torturais lui la pauvre petite victime. C'était, comme le dit l'expression,  la goutte qui a fait déborder le vase. Plus de coup de fil, plus rien.

Et victoire! Lui qui sans argent, sans téléphone, sans rien, (pauvre petit chat!) m'a appelé oh magie. Mais comme je suis devenue quelque peu froide voir gaciale et qu'en plus il commit l'énorme erreur de m'appeler pendant l'épisode de "Desperate Housewifes" pour me demander si je ne voulait pas qu'on se voit dimanche (j'ai qu ça à faire, il me prend pour un menu à la carte je crois), je l'ai envoyé quelque peu sur les roses (attention, des roses bien épineuses). Sur quoi il me répondit  qu'il me rappelerait dimanche avec son natel (c'est nouveau ça). Mais voilà qu'aujourd'hui, il me rappelle :

Lui : Salut, ça va ?

MOI :Hein, c'est toi ! (Des giboulées de glaces dans les conversations téléphoniques on étées prévus au alentour de 19h30.)

Lui :Tu m'as dit qu'on pouvait se voir demain matin.

Moi :Pourquoi faire ? De toute façon je croyais que tu pouvais pas (C'est bien pour ça que j'avais proposé le matin)

Lui : Je me suis libéré.

Moi : ? (Mon Dieu ! Il va vraiment neigé!!!!!!!)

Lui : Je voulais m'excuser et qu'on discute de mon comportement. Je veux pas te perdre.

Moi : Fallait y penser avant.

Lui : S'il te plait, viens chez moi demain.

Moi : Non. Je ne mettrais pas les pieds chez toi!

Bon, j'ai fait un peu la chieuse. Mais si il veut parler, il faut un terrain neutre. Il n'était pas d'accord avec le concept alors j'ai dit "tant pis! Je comprend, salut" et j'ai raccroché. Mais voilà qu'il m'a rappelé quelques minutes après. On se retrouvera demain à 9h30 dans le lieu que j'ai choisit.

Victoire!!!!!!!! Shuky  : 3 points     Lui : rien, niet, nada

P.S : Fallait que sa sorte tout ça. Désolée pour les fautes de farpes et autres. Je n'ai pas le courage de tout relire attentivement!

 

 

Par shuky - Publié dans : Autres
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Mercredi 17 mai 2006

Assise sur le rebord du pont, la tête baissée, elle observait le vide sous ses pieds. Le sol lui semblait à la fois si éloigné et si proche. Combien de temps mettrait elle pour l'atteindre ? Quelques secondes tout au plus. Elle était remplie de peur. Il fallait le faire. Ne plus réflechir. Se lancer, là, maintenant. Elle savait qu'elle n'aurait pas la force de réessayer encore une fois. Sentir à nouveau cette peur paralysante, non elle n'en serait pas capable. Elle avait déjà échoué. Par deux fois, elle s'était laissée emporter par sa peur et sa lacheté. Par deux fois, elle avait reposé ses deux pieds sur le pont. Par deux fois, elle s'était laissé choir pour pleurer de son manque de courage. Pourtant la boule qui lui nouait le ventre n'était pas là ce matin. Ce matin, elle était plus que jamais décidée. Elle était courageuse ce matin. Mais au moment où elle avait posé le pied sur ce pont, la boule était apparue. Et chacun de ses pas lui donnaitplus d'ampleur. Lorsqu'elle avait grimpé sur la rambarde, la boule avait sauté dans son estomac. Qu'est-ce que ça peut vous faire mal la peur. La peur avait atteint son paroxysme quand elle avait baissé pour la première fois la tête vers ce qui l'attendait. C'est maintenant ou jamais, se dit-elle à haute voix. Elle prit une grande inspiration. L'oxygène ne l'aidait pas. Elle étouffait de peur. L'angoisse lui serrait la gorge des ses mains herculéennes. Elle devait le faire. Elle inspira une deuxième fois et fermant les yeux balança son corps en avant.                                                                                                                            L'air frais lui fit ouvrir les yeux. Le sol si proche se rapprochait encore. Les minutes s'étiraient à l'infini. Tout allait si vite mais avec une lenteure inexplicable. Le sol était si proche, très proche, trop proche,...    

Son poids tendit l'élastique. Le choc de la remontée la surpris et la rassura par la même occasion. Elle ne sentait plus son corps. Elle redescendit enfin, avec moins de violence. Elle était heureuse. Elle avait réussit. ELLE L'AVAIT FAIT LE GRAND SAUT.    

Par shuky - Publié dans : Petites écritures
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Mardi 16 mai 2006

Je suis perdue sans toi. Déchirée entre ton manque et ma haine. Mais où es-tu donc parti ? Je te cherche encore dans tes yeux. Où es-tu ? Je te cherche encore dans ta voix. Mais où es-tu parti ? Je te cherche encore et encore, mais je commence à désespérer. Voilà quelques mois que j'ai commencé à te voir partir. Toi tu disparaissais pour laisser place à cet homme des cavernes infect qui maintenant se trouve face à moi, qui m'accueille au téléphone d'un grognement et ne répond que par des petits bruits. Il n'est que méchanceté. Je le hais. Il ne sait qu'hurler. Je te hais car tu es lui.

J'y crois encore. Je te cherche encore car je sais que tu es encore là, enfouis sous tes problèmes et ton orgueil de mâl primaire. Tu réapparais quelques fois mais si peu de temps. Tu n'entends même plus mes appels au secours.  Et je ne peux plus entendre les tiens. Mais à quoi ça sert d'être deux pour être chacun dans ses problèmes. 

S.O.S  Je me noye dans mes larmes qui coulent sans arrêts.  J'ai peur. J'ai peur que tu t'enfonces trop loin. J'ai peur de ne plus jamais te revoir. J'ai mal. Mal car tu ne me laisse ni t'approcher ni t'aider ni t'écouter. Ton rejet me fait MAL.

Je suis derrière une vitre et je te vois te noyer. Je voudrais t'aider, mais je ne peux pas. Tu coules. Je voudrais te tendre la main mais la vitre que tu as posé entre nous me l'empêche. J'espère que j'aurai la force de la briser, de ne pas renoncer. Même si je dois encore et encore percuter cette putain de vitre avec ma tête.

Par shuky - Publié dans : lettre à toi
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Vendredi 12 mai 2006

Voici une nouvelle sorte de petite rubrique dédiée au dernier des Dodos ou plutôt la dernière des Dodos. Pour lui rendre justice, et pour ne pas la froisser, il faut savoir qu'elle n'est pas au meilleure de sa lucidité, si vous voyez ce que je veux dire, lors des petites anecdotes que je vous raconterai. De plus, elle nous fait toujours beaucoup rire et passer une soirée avec elle, c'est avoir la garantie de ne pas s'ennuyer. Peut-être qu'elle dit parfois des conneries, comme nous tous d'ailleurs, mais au moins les siennes sont drôles. 

Aujourd'hui, commençons par une simple citation. Simple mais parlante :

" Quand je m'écoute parler, je comprends la connerie humaine."      

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Par shuky - Publié dans : Le Dodo indisparu
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Mercredi 10 mai 2006

Aujourd'hui prise de parole dans la classe des légumes. Le thème (littéraire et plutôt spirituel par la même occasion) est lancé et chacun insert son avis, petit ou grand.   

La Carotte se lance dans un commentaire, à qui, il faut l'avouer, il n'y a rien à redire. Enfin, presque rien. La Carotte c'est bon, ça plait à tout le monde, ça va avec tout. Mais dis-moi carotte n'es-tu pas un peu banale, un peu scolaire sur les bords?  Mais bon vous me direz la carotte c'est bon pour la peau.    

La Patate fière d'elle recrache ce qu'elle a entendu au cours précédant. C'est bien ma Patate tu es capable de nous rendre ta purée.       

Le Chou-frisé s'élance. C'est grand, c'est majestueux. Même si c'est passé au dessus de la plupart des autres légumes, le grand chou-fleur acquiesce. Il n'y a rien à redire tout à admirer.                                  

Le Poivron, ce solancé bien fière de lui, essaye de concurrencer le chou-frisé. C'est beau, c'est bien dit, en langage soutenu avec les mots compliqué et tout et tout. Mais le problème est que le Poivron c'est beau c'est pimpant mais c'est vide à l'intérieur. Pas très piquant pour un piment !                                                                                            

Tour à tour les légumes s'expriment : les crucifères, famille extrêmement intelligente et spirituelle, ont tout bon sur le fond et la forme à part le navet qui n'a rien compris. Les curcubitacés font de leur mieux. Le Poireau s'envole un peu loin, il sort même de l'orbite du sujet. Ce n'est pas sa faute, il est habitué à vivre en hauteur. Bref, tous parlent et disent des chose plus ou moins sensées plus ou moins jolies. 

Il n'en reste plus qu'un. L'Artichaud, timide, se dit alors qu'il pourrait quand même placer son avis au millieu de tout ce tourbillon d'idées. Mais il a peur. Tout d'abords, il ne sait pas pourquoi, mais il voit toujours les choses différement des autres légumes. Peut-être son côté plus terre-à-terre ou encore sa grande sensibilité. De plus un autre problème le terrorise. Artichaud n'a pas l'éloquence du Chou-frisé et encore moins celle du Chou-fleur même pas celle du Poivron. Pour finir, il prend quand même son courage à deux mains, à quelle sauce va-t-il être mangé, et d'une voix timide et tremblante ose donner son opinion. Silence dans la salle. Les autres légumes le regardent, ils froncent leurs feuilles. Mais Artichaud n'attend qu'une chose que le Chou-fleur tranche.                                                                                      " Je n'avais pas envisagé cela de cette manière (aïe !) mais voilà une interprétation des plus justes, d'une grande sensibilité !"                                                                                                                                                Bravo mon Artichaud. En faite, le meilleur, chez toi, c'est pas les feuilles mais le coeur. Si on oublie la forme, sur le fond tu es intelligent Artichaud.

Par shuky - Publié dans : Autres
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Lundi 8 mai 2006

Il se cahe en moi une petite fille à l'âge intemporel. Il me faut vous la présenter.          

 - Cher lecteur voici Petite Shuky.                                                                                                                                     - Petite Shuky voici cher lecteur. Aller dit bonjour.                                                                                                        - Bonzour !                                                                                                                                                               

Bon maintenant que c'est fait passons aux choses sérieuses. Petite Shuky est persuadée d'une chose : ELLE DOIT ÊTRE PARFAITE ! Le pire c'est que souvent c'est Elle qui prédomine dans ma tête et dans mon coeur. C'est elle qui me fait pleurer pour des gamineries et devant les téléfilms ou séries stupides. Et il y a même des moments où comme ces temps-ci elle arrive à imposer ses peurs biscornues. En plus d'avoir des idées erronées elle est quelque peu imposante par moment.        

J'ai peur. j'ai peur. on y arrivera pas!  

Quand je disais imposante. Mais quel est donc ce moment qui te fais si peur Petite Shuky ?Plutôt qui te fait si peur pour crier à tue-tête tes angoisses ? Voilà donc l'horreur, la frayeur, la montagne du moment, madame la maturité qui arrive à grand pas avec ses énormes chaussures jaunes. Impossible de la manquer, elle écrase tout sur son passage, ma sérénité, ma bonne humeur, ma confiance, tout tout tout.

                                                                                                                                                                                                                                                                                    L'ECHEC. Et si on y arrivait pas. Si c'était trop dur pour nous. Si on ne se souvenaitde plus rien. Si le stress nous emportait toutes les deux au fond de l'abîme. Et si on y arrivait pas. Si on échoue. SI ON RETROUVAIT ECHEC ET MAT! 

Petite Shuky, qui veut à tout prix être parfaite, est totalement paralysée, térifiée, apeurée par cette grande dame à chaussures jaunes qui pourrait bien nous écraser. Embarquer tout les autres et nous laisser tout plat parterre comme un mégot qu'on écrase aprèsl'avoir bien fumé. Pourtant il y a bien quelqu'un qui pourrait la  rassurer (et moi-même par la même occasion, parce qu'elle me fait stresser la petite). Quelqu'un de grand, de beau, de fort, dont la parole compte plus que celles des autres. Quelqu'un qui a un petit espace magique entre ses bras, tout contre sa peau, où toute les angoisses s'apaisent où le réservoir de confiance se remplit tout seul, même pas besoin de mots. Mais voilà ce quelqu'un, mon homme est indisponible. Trop préoccupé par ses problèmes pour m'aider ou même me voir.               Ben, voilà Petite Shuky il ne reste que moi pour te réconforter. Ne t'inquiète pas on est forte, on y arrivera, avec ou sans ses bras, avec ou sans son soutien. On l'aura la dame aux chaussures jaunes.

Maintenant il reste plus que d'y croire.                                                                                                              

Par shuky - Publié dans : Autres
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Dimanche 7 mai 2006

Vendredi soir, quelques une de mes amies et moi avont finalement décidé de ne pas passer toute la soirée aux Bastions (pour l'open air bien sûr). C'est qu'il faut le dire nous redoutions, comme chaque année, la venue d'une invitée pas très commode. Madame la pluie ayant annoncé son arrivée dans l'aprés-midi, nous nous sommes résigner à aller nous protèger dans un bar plutôt que de parier sur son absence. Mais nous avions quand même envie d'assister au concert de reggea qui avait lieu ce soir là. Assez mal informées par des sources que je n'écouterai plus, nous avons réussi à arriver assez tôt pour qu'on nous dise qu'il venait de terminer. A la poisse!                                                                                        Après avoir pesté voire craché sur la source, nous décidions de prendre bien les choses et de profiter de l'absence de madame pour siroter quelques bières tranquilement assises dans le parc. Nous nous dirigeâmes donc vers le stand le plus proche. Beaucoup de gens et de l'agitation. Mais que se passait-il? Quand on pû, enfin, être à l'avant de cette foule d'assoifés on comprit : IL N'Y AVAIT PLUS DE BIERE ! Pas possible, comment peut-on prévoir aussi peu quand Genève regorge d'assoiffés ? Complètement affolées nous nous précipitâmes sur le prochain stand. Plus de bière. Sur le suivant. A sec aussi. On se sépare. Je repère alors un stand où une charmante demoiselle servait des mousses. Tout de suite j'hèle mes camarades, elles accourent et nous voilà devant le stand. Mais voilà, c'était les dernières mousses. Mais, nous assure la serveuse de mousse, il leur reste encore un fut. Sauvées, me direz-vous, et bien non. Tous les assoiffés s'étaient regroupé autour du stand. On était devant mais ils étaient beaucoup.  Le fut arriva. Les assoifés sortir billets et cris pour commander. L'aimable serveur de mousse était devenu une usine. On se saurait cru à la bourse, c'était à celui qui criait le plus fort : "j'achète". Et nous dans l'histoire, nous qui étions les premiers, se faisions dépassées par des voix plus fortes et plus grosses. Mais l'histoire se termine bien. Nous réussissâmes enfin à avoir nos bières, qu'on pris à triple en prévision  de la pénurie. C'est alors que nous avons réalisés que si Madame la pluie n'était pas venue, Monsieur le temps, lui, avait filé à une vitesse impressionante. La croisade avait durée une heure, mais qu'importe puisque nous avions ramené le grale.     

Par shuky - Publié dans : mon actualité
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Mardi 2 mai 2006

J'aime ces matins où mon coeur repus d'amour se prélasse dans ma poitrine emporté dans la
langueur de la disgestion.

J'aime ces matins où ma tête elle aussi se prélasse. Elle est sur une plage espagnole, un
coktail de fruits à la main. Elle se dore au soleil.

J'aime ces matins où, blottie dans tes bras, il ne peut plus rien m'arriver. Le monde
extérieur n'existe plus. Le lit flotte dans les airs, il n'y a plus que toi et moi seuls
dans notre univers.

J'aime ces matins, être accompagné dans notre douceur par sa consoeur, la musique.

J'aime ces matins si doux.

J'aime ces matins la douceur de ta peau, la chaleur de celle-ci et l'odeur de cette
dernière.

J'y aime TOI.

J'y aime MOI.

J'y aime TOUT.

Envolés les problèmes
Envolés les peines
Envolés les complications
Envolés les peurs
Envolés les soucis 

Pourquoi m'as-tu volé ce matin là ?

Par shuky - Publié dans : lettre à toi
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Mardi 2 mai 2006

Peut-être pour communiquer 

Peut-être que je veux me faire connaître ou plutôt me connaître 

Peut-être que j'en profite pour faire une thérapie webomatique

Peut-être que j'avais simplement besoin d'écrire

Mais peu importe pourquoi. Maintenant qu'il est là, je l'aime pour tout. Hier soir dans la soirée, l'envie d'écrire à provoquer mes contractions. Après une nuit éprouvante il est enfin né ! Me voilà mère d'un bébé blog prématuré. Il faut l'excuser, il n'est pas encore à terme mais avec le temps il s'épanouira, jusqu'à devenir un beau grand blog.

J'angoisse! Mais c'est que je ne m'y connais pas très bien moi en bébé virtuel. Comment faut-il les configurer, les designer, combien de fois doit-on les nourrir d'articles,... Tout ça est un peu compliquer pour moi qui vit encore à l'âge archaïque de la plume et du papier.

Mais j'ai pris mon courage à deux mains et j'ai troqué ma plume contre un clavier et mon papier contre un écran. Advienne que pourra !

Par shuky - Publié dans : Autres
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